Clause earn-out complement prix cession PME

Modele clause earn-out cession entreprise complement prix variable Art. 1591 + 1592 C.civ. : calcul triennal 3-5 ans, EBITDA reference, contentieux Cass.com 2018.

Ce modèle de clause d'earn-out permet de structurer un complément de prix variable conditionné à la performance future de l'entreprise cédée. Il s'agit d'un mécanisme contractuel complexe utilisé dans la quasi-totalité des opérations de M&A de PME/ETI : il aligne les intérêts du Cédant et du Cessionnaire, mais génère un contentieux post-cession important lorsque la rédaction est ambiguë. Cette clause est destinée à être annexée à un protocole de cession principal et NE remplace PAS celui-ci.

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Contenu du modèle

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  • Avoir signé ou en cours de négociation un protocole de cession principal (cette clause en est une annexe)
  • Avoir défini précisément les indicateurs de performance retenus (CA, EBITDA, EBIT, etc.) et leur méthode de calcul
  • Disposer des comptes annuels certifiés des 3 derniers exercices de la Société Cible
  • Avoir consulté un avocat spécialisé en droit des sociétés ET un expert-comptable / fiscaliste
  • Avoir évalué le risque de requalification fiscale si le Cédant reste salarié ou dirigeant de la Société Cible

Validation juridique

Vérifié par avocate inscrite

Maître Sandy Lacroix, Barreau de Tulle depuis 2011, valide chaque modèle et signe une attestation de conformité.

Format

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  • Lois souvent dépassées
  • Pas de MAJ légales
  • Risque clauses abusives
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Sur-mesure, délai 1–3 semaines

  • Conseil personnalisé
  • Rédaction sur-mesure
  • Délai 1 à 3 semaines
  • Refacturé à chaque MAJ
  • Pertinent si litige complexe

Conformément à la loi 71-1130 art. 54, nos modèles ne constituent pas une consultation juridique. Pour une situation complexe, consultez un avocat.

Guide d'utilisation

Comment utiliser ce modèle, étape par étape

  1. Confirmation par email

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  2. Accès depuis « Mes templates achetés »

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  3. Deux modes au choix

    Téléchargement DOCX brut (Word vide à remplir) ou PDF personnalisé via formulaire wizard.

  4. Personnalisation rapide

    Le wizard pré-remplit automatiquement les champs depuis votre profil DossierJuridique (raison sociale, SIRET, capital, adresse…).

  5. Archive ZIP finalisée

    Archive contenant votre document final accompagné d'un LISEZ-MOI avec disclaimers et normes légales applicables.

Délais & envoi

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3 délais à respecter sous peine d'irrecevabilité

  • 5 ans pour agir en paiement de chaque échéance du complément de prix (Art. 2224 C. civ.) — point de départ : Date d'exigibilité de chaque échéance (et non date du protocole de cession)
  • Délai d'arrêté des comptes (généralement 90 jours après clôture) (Stipulation contractuelle (Art. 1103 C. civ.)) — point de départ : Clôture de chaque exercice de référence
  • Délai de contestation par le Cédant (généralement 30 jours) (Stipulation contractuelle (Art. 1103 C. civ.)) — point de départ : Réception des comptes arrêtés et de la note de calcul

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Qu'est-ce qu'une clause d'earn-out exactement ?
C'est une clause contractuelle qui prévoit le versement d'un complément de prix variable par le Cessionnaire (acquéreur) au Cédant (vendeur), conditionné à l'atteinte d'objectifs de performance de l'entreprise cédée sur une période postérieure à la cession (généralement 2 à 3 ans). Elle permet de réduire l'écart de valorisation entre vendeur et acquéreur et d'aligner leurs intérêts. Juridiquement, elle constitue un prix déterminable au sens de l'article 1591 du Code civil.
Quel indicateur de performance choisir : CA, EBITDA ou résultat net ?
L'**EBITDA** est l'indicateur le plus équilibré et le plus utilisé : il reflète la performance opérationnelle et neutralise les choix de politique d'amortissement et de financement du Cessionnaire. Le **chiffre d'affaires** est plus simple mais ne traduit pas la rentabilité (un CA en hausse avec marge en baisse est défavorable au Cédant). Le **résultat net** est à éviter car trop facilement manipulable par le Cessionnaire (refacturations intra-groupe, politique d'amortissement accélérée, charges exceptionnelles). En pratique, un double critère CA + EBITDA est souvent retenu.
Quel est le risque fiscal si le Cédant reste salarié de la Société Cible ?
Risque MAJEUR de requalification. Si l'earn-out est conditionné à la présence salariée du Cédant, l'administration fiscale peut considérer qu'il s'agit d'un complément de rémunération soumis à charges sociales (~ 50 %) et impôt sur le revenu (TMI jusqu'à 45 %), au lieu du régime des plus-values mobilières (PFU 30 % ou barème + abattements). La jurisprudence du Conseil d'État (notamment CE 03/03/2010 Gaillochet) examine le lien de subordination et la corrélation entre rémunération et performance. **Consultation fiscaliste indispensable** avant signature.
Combien de temps peut durer la période d'earn-out ?
En pratique, **2 à 3 exercices annuels** (24 à 36 mois) est la durée la plus courante. Au-delà de 5 ans, le risque d'écart entre les conditions économiques au Closing et au moment du paiement devient trop important. En-deçà de 12 mois, la période est jugée insuffisante pour mesurer une performance significative. La durée doit être adaptée à la cyclicité du secteur d'activité (par exemple plus longue en BTP qu'en e-commerce).
Que se passe-t-il si le Cessionnaire change de stratégie et réduit volontairement les indicateurs ?
C'est le **risque n°1 du Cédant**. La clause doit absolument prévoir des **engagements de bonne gestion** (Article 7 du présent modèle) : interdiction de cession/fusion/scission, interdiction de refacturations intra-groupe non-conformes au prix de pleine concurrence, interdiction de distributions exceptionnelles. La jurisprudence sanctionne ces manipulations sur le fondement de l'**exécution de bonne foi (Art. 1104 C. civ.)** et peut allouer des dommages-intérêts équivalents au complément de prix maximum (Cass. com. 10/07/2007 Vivendi).
Comment garantir le paiement effectif de l'earn-out ?
Plusieurs mécanismes existent : (i) **garantie bancaire à première demande** (la plus efficace, coût ~ 0,5 à 1,5 % par an du montant garanti), (ii) **séquestre** d'une partie du prix fixe initial sur un compte bloqué, (iii) **cautionnement solidaire** d'une société mère solvable, (iv) **nantissement** d'un compte titres ou d'un fonds de commerce. À défaut de garantie, le Cédant est créancier chirographaire et supporte intégralement le risque d'insolvabilité du Cessionnaire.
Que faire en cas de désaccord sur le calcul de l'earn-out ?
Le processus contractuel prévoit en général : (1) notification de contestation motivée dans un délai court (30 jours), (2) tentative de résolution amiable directe entre Parties, (3) désignation amiable d'un expert indépendant statuant comme **tiers-arbitre au sens de l'article 1592 du Code civil** (sa décision lie les Parties), (4) à défaut d'accord sur la désignation, requête au Président du Tribunal de commerce statuant en la forme des référés. Une fois l'expertise tranchée, recours judiciaire au fond possible uniquement en cas d'erreur grossière du tiers-arbitre.
L'earn-out est-il imposable en France ?
Oui, mais le régime fiscal dépend de la qualification : **régime des plus-values mobilières** si le complément est qualifié de prix de cession (PFU 30 % ou barème + abattements pour durée de détention pour les titres acquis avant 2018), **régime des traitements et salaires** si requalifié en complément de rémunération (TMI + charges sociales ~ 50 %). Le complément est imposé l'année de son versement effectif et non l'année de la cession principale. **Déclaration n° 2074 obligatoire**.

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